Diocèse de Moulins

Pastorale des jeunes de l'Allier

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Catégorie : Vie de l’Eglise

Etre lycéen hospitalier à Lourdes avec le diocèse de Moulins cet été 2017

28 février 2017 - Pastorale des jeunes

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Foyer étudiants & jeunes pros à Moulins

11 janvier 2017 - Pastorale des jeunes

le diocèse de Moulins et la pastorale des jeunes ouvrent un foyer pour étudiants et jeunes professionnels à Moulins .

ce foyer peut accueillir 6 étudiants dont deux à mobilités réduites car les appartements sont aménagés à cet effet.

plus qu’un toit, nous proposons une vie fraternelle et des rencontres hebdomadaires pour s’ouvrir à l’autre et à Dieu.

Pour tous renseignement : @nne 06 03 31 77 48 ou pastorale-jeunes@moulins.catholique.fr

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PELERINAGE EN TERRE SAINTE version sport cet été ….

11 janvier 2017 - Pastorale des jeunes

pour + d’infos : @nne 06 03 31 77 48 capture-decran-2016-12-15-11-41-102capture-decran-2016-12-15-11-40-42

Week-end national de rentrée des jeunes pro à Clermont-Ferrand

12 septembre 2014 - college

Tu as entre 25 et 35 ans ? La Coordination des Jeunes Professionnels et les groupes JP d’Auvergne (Le Puy-en-Velay-Moulins-Vichy-Montluçon-Clermont-Ferrand) t’invitent au WEEK-END NATIONAL DE RENTRÉE à Clermont-Ferrand les 18 et 19 octobre pour échanger dans une ambiance conviviale autour du thème : « QUI DONC EST L’HOMME POUR QUE TU PENSES À LUI ? »

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Au menu : rencontre, échanges et partage sur le thème de la dignité de l’homme, Monseigneur Percerou et Monseigneur Simon nous accompagnerons. Si tu es étudiant mais que tu as l’âme d’un Jeune Pro, ce week-end de rentrée est fait pour toi !

Pour en savoir plus, n’hésite pas à te rendre sur

le site de la Co JP (Coordination des Jeunes Professionels).

Tu y trouveras aussi le tract pour t’inscrire.

Plus d’informations sur les propositions des jeunes professionnels sur le site national de la coordination des Jeunes Pros.

 

Le pèlerinage diocésain à Lourdes

14 mai 2014 - college

Affiche Lourdes 2014

Pour les jeunes de 10 à 17 ans, Cet été, du 6 au 11 août, le pèlerinage diocésain à Lourdes est sur le thème : « Lourdes, la joie de la conversion« . Dans le cadre de ce pèlerinage, le Service Pastoral Jeunesse propose des activités propres et adaptés aux jeunes de 10 à 17 ans, en lien avec l’Hospitalité et la direction des pèlerinages. Voici le tract, et voici l’affiche.

11 mai : journée mondiale de prière pour les vocations

2 mai 2014 - Père Morin
Message du pape François pour la Journée mondiale de prière pour les vocations en 2014, dimanche 11 mai 2014, quatrième dimanche de Pâques sur le thème : « Les vocations, témoignage de la vérité ».
 
topicChers frères et sœurs ! 1. L’Évangile raconte que « Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages…  Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger.  Alors il dit à ses disciples : “La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson” » (Mt 9, 35-38). Ces paroles nous surprennent, car nous savons tous qu’il faut d’abord labourer, semer et cultiver pour pouvoir ensuite, le moment venu, moissonner une récolte abondante. Jésus affirme en revanche que « la moisson est abondante ». Mais qui a travaillé pour que le résultat soit tel ? Il n’y a qu’une seule réponse : Dieu. Évidemment, le champ dont parle Jésus est l’humanité, c’est nous. Et l’action efficace qui est à l’origine du « beaucoup de fruit » est la grâce de Dieu, la communion avec lui (cf. Jn 15, 5). La prière que Jésus sollicite de l’Église concerne donc la demande d’accroître le nombre de ceux qui sont au service de son Royaume. Saint Paul, qui a été l’un de ces “collaborateurs de Dieu”, s’est prodigué inlassablement pour la cause de l’Évangile et de l’Église. Avec la conscience de celui qui a personnellement expérimenté à quel point la volonté salvifique de Dieu est insondable, et l’initiative de la grâce est à l’origine de toute vocation, l’apôtre rappelle aux chrétiens de Corinthe : « Vous êtes le champ de Dieu » (1 Co 3, 9). C’est pourquoi naît tout d’abord dans notre cœur l’étonnement pour une moisson abondante que Dieu seul peut accorder ; ensuite la gratitude pour un amour qui nous précède toujours ; enfin, l’adoration pour l’œuvre qu’il a accomplie, qui demande notre libre adhésion pour agir avec lui et pour lui.ob_971516_mgr-percerou2. Bien des fois nous avons prié avec les paroles du Psalmiste : « Il nous a faits et nous sommes à lui, nous son peuple, son troupeau » (Ps 100, 3) ; ou encore : « C’est Jacob que le Seigneur a choisi, Israël dont il a fait son bien » (Ps 135, 4). Eh bien, nous sommes la “propriété” de Dieu non pas au sens de la possession qui rend esclaves, mais d’un lien fort qui nous unit à Dieu et entre nous, selon un pacte d’alliance qui demeure pour l’éternité « car éternel est son amour » (Ps 136). Dans le récit de la vocation du prophète Jérémie, par exemple, Dieu rappelle qu’il veille continuellement sur chacun, afin que sa Parole se réalise en nous. L’image adoptée est celle de la branche d’amandier qui fleurit avant tous les autres, annonçant la renaissance de la vie au printemps (cf. Jr 1, 11-12). Tout provient de lui et est don de lui ; le monde, la vie, la mort, le présent, l’avenir, mais — rassure l’apôtre — « vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu » (1 Co 3, 23). Voilà expliquée la modalité d’appartenance à Dieu : à travers le rapport unique et personnel avec Jésus, que le baptême nous a conféré dès le début de notre renaissance à une vie nouvelle. C’est donc le Christ qui nous interpelle sans cesse par sa Parole afin que nous mettions notre confiance en lui, en l’aimant « de tout notre cœur, de toute notre intelligence et de toute notre  force » (cf. Mc 12, 33). C’est pourquoi chaque vocation, malgré la pluralité des voies, demande toujours un exode de soi-même pour centrer sa propre existence sur le Christ et sur son Évangile. Que ce soit dans la vie conjugale, que ce soit dans les formes de consécration religieuse, que ce soit dans la vie sacerdotale, il faut dépasser les manières de penser et d’agir qui ne sont pas conformes à la volonté de Dieu. C’est un exode « qui nous conduit à un chemin d’adoration du Seigneur et de service à lui dans nos frères et sœurs » (Discours à l’Union internationale des supérieures générales, 8 mai 2013). C’est pourquoi nous sommes tous appelés à adorer le Christ dans nos cœurs (cf. 1 P 3, 15), pour nous laisser rejoindre par l’impulsion de la grâce contenue dans la semence de la Parole, qui doit croître en nous et se transformer en service concret de notre prochain. Nous ne devons pas avoir peur : Dieu suit avec passion et habileté l’œuvre sortie de ses mains, à chaque saison de la vie. Il ne nous abandonne jamais ! Il a à cœur la réalisation de son projet sur nous, mais il entend cependant l’obtenir avec notre assentiment et notre collaboration.3. Aujourd’hui aussi, Jésus vit et chemine  dans les réalités de la vie ordinaire pour s’approcher de tous, à commencer par les derniers, et nous guérir de nos infirmités et de nos maladies. Je m’adresse à présent à ceux qui sont bien disposés à se mettre à l’écoute de la voix du Christ qui retentit dans l’Église, pour comprendre quelle est leur vocation propre. Je vous invite à écouter et à suivre Jésus, à vous laisser transformer intérieurement  par ses paroles qui « sont esprit et sont vie » (Jn 6, 63). Marie, la Mère de Jésus et la nôtre, nous répète à nous aussi : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5). Cela vous fera du bien de participer avec confiance à un chemin communautaire qui sache libérer en vous et autour de vous les meilleures énergies. La vocation est un fruit qui mûrit dans le champ bien cultivé de l’amour réciproque qui se fait service mutuel, dans le contexte d’une authentique vie ecclésiale. Aucune vocation ne naît toute seule ou ne vit pour elle-même. La vocation jaillit du cœur de Dieu et germe dans la bonne terre du peuple fidèle, dans l’expérience de l’amour fraternel. Jésus n’a-t-il peut-être pas dit : « À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35) ?Ordination (55)

4. Chers frères et sœurs, vivre cette « haute mesure de la vie chrétienne ordinaire » (cf. Jean-Paul II, Lett. apost. Novo millennio ineunte, n. 31), signifie parfois  aller à contre-courant et comporte de rencontrer également des obstacles, en dehors de nous et en nous. Jésus lui-même nous avertit : la bonne semence de la Parole de Dieu est souvent volée par le Malin, bloquée par les difficultés, étouffée par des préoccupations et des séductions mondaines (cf. Mt 13, 19-22). Toutes ces difficultés pourraient nous décourager, en nous faisant nous replier sur des voies apparemment plus commodes.  Mais la véritable joie des appelés consiste à croire et à faire l’expérience que le Seigneur, lui, est fidèle, et qu’avec lui nous pouvons marcher, être des disciples et des témoins de l’amour de Dieu, ouvrir notre cœur à de grands idéaux, à de grandes choses. « Nous chrétiens nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles, allez toujours au-delà, vers les grandes choses. Jouez votre vie pour de grands idéaux ! » (Homélie lors de la messe pour les confirmations, 28 avril 2013). À vous évêques, prêtres, religieux, communautés et familles chrétiennes, je demande d’orienter la pastorale des vocations dans cette direction, en accompagnant les jeunes sur des itinéraires de sainteté qui, étant personnels, « exigent une vraie pédagogie de la sainteté qui soit capable de s’adapter aux rythmes des personnes. Cette pédagogie devra intégrer aux richesses de la proposition adressée à tous les formes traditionnelles d’aide personnelle et de groupe, et les formes plus récentes apportées par les associations et par les mouvements reconnus par l’Église » (Jean-Paul II, Lett. apost. Novo millennio ineunte, n. 31).

Disposons donc notre cœur à être une “bonne terre” pour écouter, accueillir et vivre la Parole et porter ainsi du fruit. Plus nous saurons nous unir à Jésus par la prière, la Sainte Écriture, l’Eucharistie, les Sacrements célébrés et vécus dans l’Église, par la fraternité vécue, plus grandira en nous la joie de collaborer avec Dieu au service du Royaume de miséricorde et de vérité, de justice et de paix. Et la récolte sera abondante, proportionnée à la grâce qu’avec docilité nous aurons su accueillir en nous. Avec ce vœu, et en vous demandant de prier pour moi, je donne de tout cœur à tous ma Bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 15 janvier 2014

Pour Pâques, « revenir au premier amour » (Pape François)

20 avril 2014 - Père Morin

topicL’évangile de la résurrection de Jésus Christ commence par la marche des femmes vers le sépulcre, à l’aube du jour qui suit le sabbat. Elles vont au tombeau, pour honorer le corps du Seigneur, mais elles le trouvent ouvert et vide. Un ange puissant leur dit : « Vous, soyez sans crainte ! » (Mt 28, 5), et il leur demande d’aller porter la nouvelle aux disciples : « Il est ressuscité d’entre les morts ; il vous précède en Galilée » (v. 7). Vite, les femmes courent, et le long du chemin, Jésus lui-même vient à leur rencontre et dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront » (v. 10). La voix qui encourage à ouvrir le cœur.

Après la mort du Maître ; les disciples s’étaient dispersés ; leur foi s’était brisée, tout semblait fini, les certitudes écroulées, les espérances éteintes. Mais maintenant, cette annonce des femmes, bien qu’incroyable, arrivait comme un rayon de lumière dans l’obscurité. La nouvelle se répand : Jésus est ressuscité ; comme il avait prédit… Et aussi ce commandement d’aller en Galilée ; par deux fois les femmes l’avaient entendu, d’abord de l’ange, puis de Jésus lui-même : « Qu’ils aillent en Galilée, là ils me verront ».

La Galilée est le lieu du premier appel, où tout avait commencé ! Revenir au lieu du premier appel. Revenir là, revenir au lieu du premier appel. Sur la rive du lac, Jésus était passé, tandis que les pécheurs étaient en train de réparer leurs filets. Il les avait appelés, et eux avaient tout laissé et l’avaient suivi (cf. Mt 4, 18- 22).

Revenir en Galilée veut dire tout relire à partir de la croix et de la victoire. Sans peur. N’ayez pas peur! Tout relire – la prédication, les miracles, la nouvelle communauté, les enthousiasmes et les défections, jusqu’à la trahison – tout relire à partir de la fin, qui est un nouveau commencement, à partir de ce suprême acte d’amour. Pour chacun de nous aussi, il y a une “Galilée” à l’origine de la marche avec Jésus.

“Aller en Galilée” signifie quelque chose de beau, signifie pour nous redécouvrir notre Baptême comme source vive, puiser une énergie nouvelle à la racine de notre foi et de notre expérience chrétienne. Revenir en Galilée signifie surtout revenir là, à ce point incandescent où la grâce de Dieu m’a touché au début du chemin. C’est à cette étincelle que je puis allumer le feu pour l’aujourd’hui, pour chaque jour, et porter chaleur et lumière à mes frères et à mes sœurs.

À cette étincelle s’allume une joie humble, une joie qui n’offense pas la douleur et le désespoir, une joie bonne et douce.

Dans la vie chrétienne, après le Baptême, il y a aussi une “Galilée” plus existentielle : l’expérience de la rencontre personnelle avec Jésus Christ, qui m’a appelé à le suivre et à participer à sa mission. En ce sens, revenir en Galilée signifie garder au cœur la mémoire vivante de cet appel, quand Jésus est passé sur ma route, m’a regardé avec miséricorde, m’a demandé de le suivre ; retrouver la mémoire de ce moment où ses yeux ont croisé les miens, le moment où il m’a fait sentir qu’il m’aimait.

Aujourd’hui, en cette nuit, chacun de nous peut se demander : quelle est ma Galilée ? Où est ma Galilée ? Est-ce que je m’en souviens ? L’ai-je oubliée ? Je suis allé par des routes et des sentiers qui me l’ont fait oublier. Seigneur, aide-moi : dis-moi quelle est ma Galilée ; tu sais, je veux y retourner pour te rencontrer et me laisser embrasser par ta miséricorde.

L’évangile de Pâques est clair : il faut y retourner, pour voir Jésus ressuscité, et devenir témoins de sa résurrection. Ce n’est pas un retour en arrière, ce n’est pas une nostalgie. C’est revenir au premier amour, pour recevoir le feu que Jésus a allumé dans le monde, et le porter à tous, jusqu’aux confins de la terre.

 « Galilée des gentils » (Mt 4, 15 ; Is 8, 23) : horizon du Ressuscité, horizon de l’Église ; désir intense de rencontre… Mettons-nous en chemin !

Pape François, Homélie de la nuit de Pâques

Pèlerinage provincial vers Ars

14 mars 2014 - college

DONNE-NOUS LA JOIE D’AVOIR DES PRÊTRES !

Affiche Ars 2014

Chers amis,

« Donne-nous la joie d’avoir des prêtres ». Telle est la prière qui va nous mettre en marche le 8 mai 2014 à Ars.

La réalité est difficile, le nombre des prêtres diminue et la manière dont ils sont présents aux différentes communautés chrétiennes évolue. Mais ne doutons pas ! Le Seigneur appelle autant aujourd’hui qu’hier.
Il nous faut nous tourner vers le Maître de la moisson pour que les cœurs s’ouvrent à son appel, pour que les baptisés aient la volonté de relayer ses appels.

Nous croyons que Dieu nous accordera ce que nous lui demandons car « les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Rm 1, 29).

Portons ensemble la joie de l’Évangile qui transforme le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Faisons grandir notre désir d’accueillir au sein de nos familles, de nos communautés paroissiales des vocations.

demandons ensemble la joie d’avoir des prêtres.

Je compte sur vous.

Mgr Laurent Percerou, évêque de Moulins.

Des dépliants sont disponibles dans toutes les paroisses, les aumôneries et les établissements catholiques pour s’inscrire à ce pèlerinage.

Seigneur, que veux-tu que je fasse de ma vie ?

4 février 2014 - Père Morin

« SEIGNEUR, QUE VEUX-TU QUE JE FASSE DE MA VIE ? « 

img_03Arrivée en 1976 à Moulins, je suis entrée en CP au pensionnat Notre-Dame et j’y suis restée jusqu’en terminale. Nos institutrices puis certains de nos professeurs  ont largement participés  à l’affermissement de notre foi. J’ai aimé mon établissement, mes amis de classe,  la chapelle où nous avions vénéré un fragment de la Sainte Croix…

 Une anecdote me revient en mémoire. C’était en primaire. Chaque matin, nous commencions notre journée en nous tournant vers Dieu. Or une jeune institutrice est venue quelques temps remplacer madame Bocquillon, et naïvement nous lui avons exprimé notre étonnement de ne pas commencer par la prière du matin. « Faîtes-la vous même ! » nous a t’elle répondu en continuant d’écrire au tableau. Alors les élèves se sont mis debout et ont prié ensemble… sans la maîtresse. Premier témoignage de foi dont je me souvienne !

Nathalie Bouyssou

Le scoutisme chez les SUF de « l’abbé Lépée » a été mon deuxième point d’appui dans la vie moulinoise. J’y ai vécu de belles aventures et affirmé ma personnalité.

Flatière

Retraite interscoute à la Flatière

Et puis à 17 ans, j’ai fait ma première retraite à la Flatière, en silence,  avec 230 jeunes. Là, ce fut JOIE, PAIX, DESIR D’AIMER. « Quelle est ma place ? » … « Quelle est ma vocation ? »…

Après la retraite, ce questionnement normal de jeune adulte chrétien m’a conduit à ouvrir la porte de mon cœur dans la confiance. J’ai continué mes études de math, puis d’institutrice. Des mots ont résonné : SILENCE, PRIERE, SOURIRE, AIMER, DONNER SA VIE POUR SES AMIS…

Et puis, il y a eu ce camp « Chercheurs de sens » avec la communauté qui s’appelle aujourd’hui « Fondatio ». De merveilleux chrétiens engagés dans le monde témoignaient de leur foi. J’ai eu soif d’aller prier dans le silence et ce fut LA RENCONTRE, une effusion de l’Esprit Saint me faisant sentir l’immensité de l’Amour de Dieu. Mon cœur semblait trop petit pour accueillir tant d’amour et de bonheur. Coup de foudre ! J’ai eu le désir de donner toute ma vie à Dieu. Mais où aller ?

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Ce fut à la Flatière. La Flatière est un Foyer de Charité, un Foyer né à la prière de Marthe Robin, petite paysanne de la Drôme, grande amie de Dieu du 20ème siècle. Ensemble de chalets de montagne, la Flatière est  comme une maison de famille face au massif du Mont-Blanc. L’Œuvre des Foyers est une œuvre d’évangélisation qui propose des retraites spirituelles pour une formation chrétienne adulte avec une spécificité : les retraites sont en silence.  Cinq jours de silence pour se désencombrer et laisser la Parole de Dieu nous rejoindre et parler au coeur. Cinq jours pour sentir en soi ce qui est contraire à l’Amour et blesse le cœur de Dieu puis pour renaître de l’Esprit et retrouver souffle.

Etre au service des retraitants, de cette mission d’Eglise favorisant un ressourcement intérieur, me comble. A travers nos cœurs de désir et nos faiblesses offertes (et elles sont nombreuses), le Seigneur passe et l’Esprit-Saint redonne confiance à ceux qui osent l’aventure d’une retraite en silence.

Nous sommes une communauté d’une quarantaine de laïcs baptisés, hommes et femmes, engagés à vie à la Flatière. Engagés à nous mettre à l’écoute de la Parole du Seigneur dans la prière et l’adoration, à vivre une vie fraternelle dans l’unité, nous essayons de bien nous aimer. Heureusement que Christ est Sauveur parce qu’il n’est pas toujours facile d’aimer l’autre …quand il oublie d’être un saint et moi aussi ! « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que l’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples ». Nous partageons aussi nos biens matériels, intellectuels et spirituels à la manière des premiers disciples. Et nous tâchons d’offrir notre travail, nos responsabilités, notre prière et notre vie pour le salut du monde. Semaine après semaine, nous sentons combien la vie et l’offrande de « petite Marthe » (Marthe Robin) porte du fruit.

Si nous sommes laïcs et « simples baptisés », c’est pour être signe de l’importance de ce sacrement. Par notre baptême, nous recevons tout, nous avons les armes de la foi, de l’espérance et de la charité pour lutter dans les épreuves, nous avons tout pour laisser le Christ nous transformer en Lui et nous combler de joie.

 Alors permettez-moi de terminer par une question directe et franche :

« Quel que soit votre état de vie actuel et sans en changer, quelles que soient vos difficultés du moment, êtes-vous prêts à donner votre vie au Christ aujourd’hui ? 

A l’exemple de notre pape François, ça vaut le coup…

 Nathalie Bouyssou – Foyer de Charité de la Flatière – 74310 Les Houches

www.flatiere.fr

Pass’en fête

20 septembre 2013 - college

affiche pass en fete

Une fête diocésaine se prépare : Pass’en fête à l’intention de toutes les personnes en situation de handicap, enfants, jeunes et adultes avec leurs familles.

SAMEDI 12 OCTOBRE 2013

de 14h30 à 17h à la Maison Diocésaine Saint-Paul à Moulins

Ces enfants, jeunes et adultes sont souvent peu présents à nos rassemblements paroissiaux et loin de nos circuits d’Église, aussi il nous est demandé une attention particulière pour les rejoindre, les contacter, les connaître, et les inviter.

Comme nous le rappelle  Diaconia 2013, osons le changement de regard sur les plus fragiles, allons vers eux et venons avec eux vivre un temps de rencontre, de joie et de fête ce samedi 12 octobre à la Maison Diocésaine (ceux qui le souhaitent, pourront apporter boissons ou gâteaux à partager).

Ce rassemblement a pour but de créer du lien, de sortir de l’isolement, et de faire connaître les propositions de l’Église aux personnes en situation de handicap, la catéchèse est pour tous …

Pour plus de renseignements contacter :

Le Service Diocésain de Catéchèse – Pastorale des Personnes Handicapées

Sr Marie-Régis Arnaud au 06 84 97 12 69 – 04 70 34 02 39

Nathalie Bidet 04 70 35 34 23 – 06 31 01 50 75